29 juin 2011
METZ
Un bref séjour dans ma belle vile;
retour en drôme provençale, chleur et mistral , mais les vacances arrivent et avec elles les enfants , petits et grands;
pas trop de temps pour écrire, je vous fais donc profiter de ces quelques photos:



28 mai 2011
Encore une belle journée

Depuis son réveil, très tôt ce matin, elle se sent bien.
Derrière les sommets le soleil a comme chaque jour paré le ciel de ses couleurs d'amour, rouge, orangé et rose, d'espoir, bleu éclatant, rayons d'or. Prendre son petit déjeuner face au paysage magique dont elle ne se lasse pas, premier bonheur de la journée. Oh comme elle va les aimer ces journées, comme elle va essayer de trouver tout ce qui la comble, satisfait son esprit et son corps.
Elle aime les dictons et les proverbes, les paroles des sages, indiens, bouddhistes, arabes, africains, en fait de tous les pays, de ces pays où les peuples sont catalogués de primitifs. Elle a toujours été attirée par ces hommes liés à la terre, au soleil, aux éléments, à la nature, également à l'homme.
" Aide toi, le ciel t'aidera " a-t-elle souvent entendu par sa chère grand-mère, et aussi " après la pluie le beau temps "., simpliste pour certains mais tellement plein de bon sens. Savoir que son esprit ne fait qu'un avec son corps, "s'aider" en positivant, en méditant, en prenant à bras le corps les problèmes de la vie. Surtout espérer, et " sourire, sourire encore malgré tout, pencher du côté de la vie et de la joie ".
La pluie est tombée, le ciel s'est assombri, l'orage a grondé, le vent a soufflé sur ses orgueilleuses certitudes, la tempête s'est profilée, mais l'espoir a tout éloigné, la chance , la vie ont été à nouveau au rendez-vous . Le beau temps est revenu, l'espoir de vivre encore avec un corps sans souffrance et un esprit apaisé; elle savoure et savourera les petits bonheurs de chaque jour.
Elle ne sait ni qui, ni comment, remercier cette éclaircie, alors elle sourit, elle rit, elle partage, elle aime et chaque matin annoncera une belle journée et chaque soir elle remerciera la vie.

29 avril 2011
Qui veut du bonheur ?
Nous en voulons tous.
Ma petite fée viendra vers vous, vous porter pour le 1er mai un brin de ce muguet odorant et virginal.
je vous offre aussi cette jolie aquarelle, empruntée sur le net.

16 avril 2011
Joyeuses Pâques

Nous ne vous abandonnons pas mais je crois que les "Triconteurs" sont fatigués par les années et la maladie.
je passe de temps en temps , je ne m'arrête pas...passage à vide, c'est souvent maintant, je crois que ça ne durera pas....
je vous embrasse mes amis.

20 mars 2011
C'est le printemps

Je vous souhaite un doux Printemps, rempli de votre amour pour la nature, les animaux et tous les êtres humains.
C'est aussi le printemps des poètes, envoyez moi vos poésies je sais que vous avez des talents.
Quant à moi je suis à nouveau en recherche d'inspiration...( vous propose une ancienne composition )
bientôt peut-être.
09 mars 2011
depuis l'atelier "Levez l'encre"
Voilà la production de mon atelier d'écriture, on s'est bien amusé, j'espère que vous aurez plaisir à lire cette fable, nos excuses à Monsieur de La Fontaine !!

L'INTERNAUTE ET SON VOISIN.
L'internaute ayant réseauté
Toute la journée,
Se trouva fort déconvenue
Par une brutale coupure de jus.
Plus de tension dans le fil,
Elle se sent seule dans son île,
Et sollicite un coup de main
De Mac Cordée son voisin,
Le suppliant de se brancher
Sur son électricité
Jusqu'à réparation
De son installation.
Mille agapes lui promettant
Avec un sourire accueillant.
Mais Cordée n'est pas complice
Questionnant avec malice:
- Qu'avez vous trafiqué avec votre PC
Pour faire ainsi tout sauter ?
- Je chattais ne vous déplaise.
- Vous chattiez j'en suis fort aise,
Je ne suis pas un enfant de choeur,
Appelez un dépanneur
Qui rétablira le courant
Pour surfer harmonieusement.

07 mars 2011
un nouveau 8 mars...
J'aurais aimé ne pas avoir à rappeler que dans le monde et encore autour de nous les droits des femmes sont bafoués.
Pour celles qui luttent, qui souffrent, qui espèrent:

Le 8 mars, c’est la Journée de la Femme.
Une journée pas comme les autres, dédiée à toutes les femmes du monde.
Une journée qui célèbre 101 ans de lutte pour l’égalité, la justice, la dignité et la considération.
Une journée qui salut le combat extraordinaire de femmes ordinaires.
Une journée qui rappelle les belles avancées dont nous pouvons être fières.
Une journée pour prendre conscience que tout est possible, lorsque l’on se mobilise.
Une journée qui doit disparaître, le jour où la lutte n’aura plus de raisons d’être
Un siècle de lutte
Pendant des siècles, les femmes ont été considérées comme inférieures à l’homme.
Moins intelligentes, moins respectables, les femmes sont longtemps restées au foyer, sans droits ni libertés. Après des années de lutte pour la considération des femmes, en 1910, une idée audacieuse germa dans l’esprit d’une jeune journaliste allemande. Révolutionnaire et socialiste, Clara Zetkin proposa d’officialiser le combat des femmes en créant pour elles une journée symbolique.
Son objectif ? Dénoncer les inégalités entre les sexes et imposer une nouvelle considération de la femme. Validée, la proposition fut adoptée le 8 mars 1910 à Copenhague, lors d’une conférence de l’Internationale Socialiste des Femmes.
Ce premier pas entraina un grand mouvement de réflexion sur la situation des femmes dans la société. De nombreuses manifestations s’organisèrent en Europe et dans le monde, pour la lutte des femmes contre les inégalités. En 1977, la Journée Internationale des Droits de la Femme fut officialisée par les Nations Unies et en 1982 en France.
Les grandes dates
1882 : L’enseignement primaire devient obligatoire pour les filles, comme pour les garçons.
1907 : Les femmes mariées peuvent disposer librement de leur salaire.
1938 : Les femmes peuvent s’inscrire à l’université sans l’autorisation de leur mari, mais ce dernier conserve le droit d’interdire à son épouse de travailler.
1944 : Les femmes obtiennent le droit de vote et d’éligibilité.
1946 : Suppression de la notion de salaire féminin et mise en place du principe de l’égalité.
1965 : Les femmes peuvent ouvrir un compte bancaire et exercer une activité professionnelle sans le consentement de leur mari.
1967 : La contraception est autorisée (et remboursée par la Sécurité Sociale en 1974).
1975 : La loi Veil est adoptée pour autoriser l’Interruption Volontaire de Grossesse (et remboursée par la Sécurité Sociale en 1982).
1975 : Ouverture du 1er refuge pour femmes battues.
1979 : Convention de l’ONU sur l’élimination des discriminations envers les femmes, ratifiée par la France en 1983.
1985 : Egalité des époux dans la gestion des biens de la famille et des enfants.
1990 : Reconnaissance du viol entre époux.
2002 : Possibilité de transmettre à l’enfant le nom du père ou le nom de la mère ou les deux noms.
2010 : La lutte contre les violences faites aux femmes est déclarée grande cause nationale.
04 mars 2011
Mes petits essais....et ceux de Maddy.
En chantant:
Tous en choeur,
L'ambassadeur, sans-coeur,
L'animateur, arnaqueur,
L'acteur, accusateur,
L'artilleur, agitateur,
L'accoucheur, apiculteur,
Le fossoyeur, amateur,
Le facteur bagarreur
chantent harmonieusement avec chaleur.
Telle une cordée, ils se prennent la main en accueillant sur le fil, leurs complices: les cinéphiles francophiles, se promettant de se réseauter avant de se retrouver pour de joyeuses agapes à Gap .
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RENCONTRE !
Le chef de choeur, se réseaute régulièrement avec son accueillante complice. Ils clavardent harmonieusement, faute de se tenir la main, ils se mettent virtuellement en cordée et projettent rapidement de se passer un coup de fil, de prévoir une recontre au cours d'agapes amourueses.

Participation de Maddy
03 mars 2011
Journée internationale de la francophonie.
C'est en mars qu'aura lieu la journée de la francophonie.

Cette année les dix mots sont:
agapes,accueillant, avec, choeur, complice, cordée, fil, harmonieusement, main, réseauter.
Emparons nous de ces dix mots au gré de notre imagination, de nos savoirs, de nos envies et fêtons la langue française.
Qui veut participer ? je fais partie d'un atelier d'écriture et nous y participons collectivement.
Je vous mettrai nos productions et un petit essai individuel!
18 février 2011
Une peur vache !
Il est rare d'éprouver une vraie peur , une peur qui vous paralyse le corps et le cerveau , qui vous anéantit . Je l'ai ressentie un soir de mai : je rentrais à la nuit tombée , le coeur léger , après une journée d'un printemps radieux . Les réverbères éclairaient à peine la chaussée mais je marchais tranquillement , goûtant le plaisir d'un silence apaisant . Soudain , j'entendis nettement des pas se rapprocher à vive allure ; inquiète , je me retournai , une ombre se glissa dans l'encoignure d'une porte . La crainte me saisit d'autant plus vite que , dès que je repris la marche , les pas accélérèrent à nouveau . L'angoisse m'avait totalement gagnée , je voulus me mettre à courir mais la frayeur alourdissait mes jambes .
L'ombre se rapprochait, il me semblait entendre un son rauque étouffé accompagné d'une respiration haletante et bruyante. J'avais l'impression que mon coeur cognait dans ma poitrine et qu'il allait s'arrêter. Un détraqué, un violeur, un assassin? qui me suivait?,se rapprochant de plus en plus? La peur glaçait mon corps, je ne pouvais plus crier, plus penser, plus avancer. Et pourtant , mécaniquement mes jambes avançaient, je courrais même et je voyais s'approcher un réverbère vers lequel je me propulsai aussi vite que je le pouvai.
Une ombre gigantesque se profilait sur le trottoir désert. Une silhouette vêtue d'une cape et d'un large châpeau emplissait l'espace, menaçante.
Miracle j'apercevai un couple enlacé sous le réverbère, je hurlai "au secours, aidez-moi", les amoureux se retournèrent et partirent d'un énorme éclat de rire en désignant mon potentiel agresseur. Je me retournai et découvris dans un rire nerveux...une vachette, recouverte d'une couverture et affublée d'un vieux châpeau de paille.
Les pompiers appelés retrouvèrent le propriétaire auprès duquel je me rendis le lendemain. Il m'expliqua que ses petits enfants s'étaient amusés à déguiser la vachette. La pauvre bête affolée s'était enfuie vers la ville. Marguerite, je l'appelais ainsi en souvenir de Fernandel, devint mon amie et j'allais souvent lui rendre visite. Quel meilleur exutoire au souvenir d'une horrible angoisse.


